Le visible c’est le matériel.
« On va s’équiper de RFID (Identification par
Radio Fréquence), de code barres, de capteurs de température,
etc. »

Le visible focalise souvent l’attention, même si
chacun sait que l’attente est plus conceptuelle et que le résultat est mesuré
avec de vrais outils économiques.

Même s’il s’agit de doter une usine, un entrepôt, une
chaîne de valeur de milliers d’étiquettes RFID par exemple, la partie matérielle
constitue toujours la plus visible mais la plus petite part de l’investissement.
Le visible c’est 5% à 20% de l’ensemble.
L’invisible c’est l’intégration physique et
informatique et leurs conséquences.

Car ensuite, il faut installer et accorder les
matériels avec leurs logiciels de fonctionnement, sélectionner ou développer les
logiciels applicatifs, avant d’en venir à l’intégration au système
d’information.
Débutent alors les changements que cela implique sur
la gestion pratique tout autant que sur le
« management » plus global.
Enfin, les conséquences et analyses peuvent mener à
des changements tant au niveau des procédures que des produits, en interne sur
un centre de profit identifié et sur l’ensemble de la chaîne économique (vois qualité et business).
