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QUALITÉ ET PERFORMANCE - MATURITÉ
MATURITÉ DE LA PRODUCTION
A l'image de ce qui s'est développé dans l'activité logiciel et la conduite de projet, la production informatique a repris le concept de maturité pour l'adapter au contexte de l'exploitation, de la gestion d'un centre de service et de la production informatique.
La production informatique s’est inspirée de différentes
sources, dont la principale est le CMMI, pour établir ses niveaux de maturité.
De ce fait, les différentes échelles que l’on rencontre sur le marché sont plus
hétérogènes et une adaptation à chaque centre informatique de production est
nécessaire.
Exemple
d’une échelle de maturité pour un centre de production
informatique :
| Niveau_1 |
Organisation chaotique |
Dans un centre de production informatique,
l’organisation chaotique est facilement identifiable : les incidents
d’exploitation ou liés aux postes de travail sont traités au fil de l’eau,
par « une personne » du service informatique (pas de
responsabilité attribuée), sans méthode et sans
outil. |
| Niveau 2 |
Formaliser une organisation
réactive |
A ce niveau, la gestion des
incidents, processus réactif par nature, est opérationnelle. Un outil
logiciel de gestion
des demandes (incluant les incidents) est utilisé dès
qu’un volume important doit être traités quotidiennement.
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| Niveau 3 |
Service et engagement |
Un catalogue de service est proposé aux utilisateurs
et l’organisation de
la gestion de service a mise en place des processus pour
prévenir et conduire des actions correctives (gestion des problèmes,
gestion des changements…).
Les principaux processus de la production sont
synchronisés entre eux : c’est la gestion d’une
cartographie des processus de la production
informatique.
Les utilisateurs sont organisés pour faciliter les
échanges avec le service informatique (correspondant
informatique). |
| Niveau 4 |
Engagements chiffrés |
Les indicateurs du catalogue de service sont gérés
par des SLA. Les retours d’expérience interne à la DSI sont collectés et
centralisés systématiquement et, après analyse, certaines d’entre elles
sont transformées en bonnes pratiques. La gestion des
incidents (niveau 2) et la gestion des problèmes (niveau 3), tout en
améliorant leur processus, font place à la continuité de
service.
Les engagements de SLA sont gérés à travers des
revues avec les utilisateurs. Ces derniers sont capables de fournir des
indicateurs d’usage, reflétant de manière objective les résultats de la
prestation informatique |
| Niveau 5 |
Amélioration continue
participative |
Les échanges réguliers avec les utilisateurs
alimentent la démarche d’amélioration continue de la production
informatique. De plus, les utilisateurs participent à l’amélioration
continue des services IT, notamment en formalisant l’expression des
besoins et en se formant aux nouvelles technologies. C’est l’amélioration
continue participative.
Le service IT est perçu à valeur ajoutée car les
indicateurs des SLA sont alignés sur ceux des métiers et montrent la
participation des services IT à l’ensemble de la valeur ajoutée de
l’entreprise.
Le service desk du service IT s’organise pour
supporter le service desk des
métiers. |
Notre Offre
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Consultez notre catalogue de prestations consacrées à la
maturité |
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