La continuité de service est avant tout un mode de gestion qui demande des actions ininterrompues dans le temps. Ce mode de fonctionnement appliquée à une unité impose très souvent que les unités en relation doivent également fonctionner en continu et c'est toute la chaîne qui est impliquée.
Le périmètre de la continuité de
service :
Tout d’abords, la continuité de
service peut faire partie intégrante de l’activité. C’est le
cas du fonctionnement d’un haut fourneau, du contrôle aérien, du fonctionnement
et de la surveillance d’une centrale nucléaire, de la fourniture d’électricité
aux entreprises et aux particuliers, du gardiennage d’un site
sensible…
La continuité de service et
les stratégies industrielles :
Mais également de nombreux métiers
intègrent, depuis quelques années, la continuité de service pour des raisons de
stratégies industrielles ou de stratégies de
coûts. C’est par exemple le principe du « flux tendu » dans
l’industrie automobile, du guichet automatique ou de la consultation de comptes
dans les services bancaires, de l’utilisation de mobiles téléphonique, de
dépannage d’urgence à domicile…
Les fonctions vitales de
l'entreprise :
Au niveau d’un organisme, les
fonctions vitales telles que la facturation, la tenue des
comptes, la livraison, l’approvisionnement, le suivi des relances, la tenue de
la base clients…sont de plus en plus intégrées dans le Système d'Information
(SI), non seulement pour leur traitement opérationnel, mais également pour leurs
traitements étalés dans le temps et leurs archivages.
Le système
d'information doit donc assurer un fonctionnement quasi
continu, pouvoir se restaurer très rapidement après sinistre (incendie,
inondation…) et être imperméable aux intrusions malveillantes (attaques,
virus…).