Ainsi, sur le plan de l’infrastructure technique, un flux doit être traité et transporté par un logiciel et une cpu, véhiculé au moyen d’une bande passante et stocké dans de la mémoire, avant d’être livré à l’usager.
Avoir à l’instant T une
architecture équilibrée pour assurer une bonne disponibilité est aujourd’hui un
acquis dans la plus part des grands centres informatiques. La difficulté est
ailleurs : il s’agit de maintenir les performances initiales du système
d’information dans la durée, c'est-à-dire au-delà des 6 mois.
Comment faire pour anticiper et maintenir
cette performance ?
Faut-il prévoir les business futurs et les
volumes d’activités futurs ? Trop complexe !
Faut-il anticiper les comportements futurs
des usagers ? Trop
versatile !
Nous préconisons de traiter la
qualité de service dans la durée par l’optimisation de la gestion de flux sur un
environnement technologique choisi de manière cohérente et pérenne. En quelques
sortes, le choix du niveau technologique, qui est la traduction d’un résultat de
veille technologique et d’une bonne maîtrise de ses fournisseurs, doit précéder
le choix de l’architecture fonctionnelle de la réponse. C’est le seul
moyen d’assurer la qualité de service dans la durée. Encore une
révolution copernicienne clairement annoncée dans l’étude AFNOR et qui ne trouve
aucun écho dans les normes et les standards de la qualité de
service.