Nous avons vu que la qualité de service du système d’information se mesurait par la qualité de la réponse aux stimuli déclenchés par l’usager.
A cette étape, il semble naturel
d’assimiler le système d’information à une boîte noire et de mesurer son niveau
de réponse avec les modèles proposés par cette représentation (carte de
contrôle, modèle stochastique, chaîne de Markov, système différentiel…). Cette
approche a le mérite de conserver en permanence le lien entre les moyens
utilisés (boîte noire) et les réponses apportées pour l’usager (solutions
techniques). On maintient ainsi la logique du bout en bout qui évite d’aborder
sans raison valable une description plus complexe du système
d’information.
Deux seules raisons justifieraient
d’aller plus loin dans la décomposition de la boîte noire :
- le service rendu doit être
différencié selon les catégories d’utilisateurs,
- on ne comprend pas la
dégradation de la qualité de service rendu et il faut décomposer le moyen
utilisé pour tenter d’y trouver une
explication.
L’étude de l’AFNOR détaille les
autres raisons de l’avantage à retenir dans cette étape de la modélisation par
la boite noire, notamment le retour d’expérience venant du milieu industriel.
Cette étude précise ensuite les relations à établir entre la boite noire et les
moyens technologiques mise en œuvre dans les
solutions.