Le flux va-t-il là où se trouve la demande, c'est-à-dire l’usager en ligne qui veut consulter ou réaliser une opération ou au contraire, l’usager va-t-il là où le flux est de meilleure qualité, même si ce n’est pas exactement sa demande, comme par exemple en allant sur le portail de sa banque pour choisir la destination de ses prochaines vacances, ou en choisissant son opérateur de mobile pour accéder à ses chansons préférées ?
Quels seront les métiers gagnants
de demain, c'est-à-dire ceux qui exploiteront aux mieux leur système
d’information ? D’un coté, il est indispensable que le système
d’information « colle » aux métiers et la qualité de service gérée
comme une optimisation de flux est un bon moyen de maintenir dans le temps cette
adéquation.
De l’autre coté, les technologies
de l’information, et par extension les NTIC, ont de telles capacités de rupture
dans les processus d’innovation que les métiers doivent tenir compte de ces
potentiels, de ces bouleversements et des remises en cause qu’ils peuvent
induire. On ne peut plus développer aujourd’hui un business sans s’informer
régulièrement sur l’analyse coûts/fonctions/bénéfices apportés par les
NTIC.
Ainsi, positionner la production
informatique au centre de la réflexion sur l’opportunité coûts/bénéfices d’une
technologie permet de gérer de manière optimale les éternels décalages
introduits par les demandes d’évolutions fonctionnelles fréquentes, les annonces
à répétition des fournisseurs, la profusion des offres aux
catalogues...