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Critères qualité et prix de
vente
|
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Approvisionnement
|
Production |
Packaging |
Distribution |
Prix en
% |
|
Fabrication |
|
52* |
|
Produit
original |
|
|
|
4 |
|
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Fabrication
artisanale |
|
|
6 |
|
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Informations
consommateurs |
|
8 |
|
Système
de Management
de la qualité
(SMQ) |
22 |
|
Infrastructure
IT |
8 |
|
Total |
100 |
*Les nombres en italiques sont donnés à titre d'exemple.
Valorisation du
portefeuille des critères qualité :
Cette étape est l'analyse de la redistribution des
contributions des critères qualité au chiffre d'affaire. Tous les critères
qualité de chaque produit sont regroupés et le tableau des valeurs est établi.
Ainsi, on a transformé le portefeuille de produits/service en un portefeuille
des critères qualité et l'on peut évaluer la contribution globale des critères
au chiffre d'affaire et la contribution de chacun d'entre eux.

Pour construire le tableau mutidimentionnel, allez sur information financière.
Critère qualité et système
qualité :
Le critère qualité ne peut être satisfait sans
l’existence d’une démarche qualité. Soit cette démarche est directement incluse
dans les pratiques opérationnelles, soit elle est gérée par un système dédié, le
SMQ. Quelque soit le mode de
gestion, les critères qualité sont les éléments de valeur
ajoutée qui se traduisent en chiffre d’affaire supplémentaire.

Les différentes
valorisations du processus :
Les critères qualité qui accompagnent le produit
(ou service) livré au consommateur sont le résultat de processus de
l’entreprise. A partir de la contribution des critères qualité au chiffre
d’affaire, on peut donc établir la contribution du processus au chiffre
d’affaire. C’est la première étape de la valorisation du
processus.
Or le processus centralise tous les coûts liés à
la fabrication du produit (ou service) et par le décompte des ressources
exploitées, on obtient le prix de revient des outputs du processus. C’est la
seconde valorisation du processus.
|
Au
résultat, chaque critère qualité est évalué au regard du chiffre d’affaire
qu’il génère et du coût qu’il
induit. |
Valorisation de la qualité
et coûts de la Non Qualité :
Le coût de la non qualité est formalisé par le
référentiel X50-126. Les 4 postes du coûts de la non qualité
sont :
- Coûts des anomalies internes (le produit
défectueux n’a pas quitté l’entreprise),
- Coûts des anomalies externes (retour
client),
- Coûts de détection (recherche des
anomalies),
- Coûts de prévention (recherche des causes
d’anomalies).
Ces coûts ont été traduits en niveau de sigma
afin d’uniformiser la mesure et de transformer ensuite en chiffre d’affaire
perdus :
|
Niveaux de Sigma et perte de Chiffre
d'Affaire |
|
Niveau
de sigma |
DPMO |
Coûts de
la non qualité en % chiffre d’affaire
perdu |
|
3 |
66
807 |
25 à 40
% |
|
4 |
6 210
|
15 à 25
% |
|
5 |
233
|
5 à 15
% |
|
6
|
3,4
|
< 1
% |
Nous avons un benchmark Six Sigma des coûts de
la non qualité.
Pour résumer, la qualité se valorise à partir du
chiffre d’affaire généré par ses différents critères. Cette valorisation est
ensuite pondérée par les coûts de la non qualité.
Rapprochement avec le Benchmark qualité
:
Pour terminer, les critères qualité seront rapprochés du benchmark
qualité qui reflète les attentes réelles des marchés en matière de niveau de
qualité. Par exemple, sur le marché de la confection, un critère lié au
packaging sera considéré de bonne qualité lorsqu'il atteint un niveau de 4
sigma, ou sur les marchés agro alimentaire, tous les critères liés au fonction
de recyclage n'auront pas besoin d'être d'un niveau supérieur à 4,8.
L'important est d'être au niveau demandé par les
marchés, ni plus, ni moins.
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Aller aux benchmarks
qualité des principaux secteurs sur
Benchmark. |