PRATIQUE DE SIX SIGMA - SIX SIGMA CHEZ NUMERAL ADVANCE
COMMENT SONT INTÉGRÉS LES PRINCIPES SIX SIGMA ?
Six Sigma se concentre sur la maîtrise de la variabilité, c'est-à-dire l'écart par rapport à une valeur moyenne.
NUMERAL ADVANCE considère la performance comme le résultat de multiples flux gérés sous forme de système dans un environnement instable.
Comment conciler ces deux approches ?
En considérant le défaut ou la non conformité comme un point de blocage des flux.
Principe de l'aléatoire de Six
Sigma :
Dans le principe Six Sigma, la variabilité, c'est-à-dire l'écart
à la moyenne, prend source dans le comportement en partie aléatoire de tout
phénomène, en particulier dans le déroulement d'un processus.
Lorsque cette variabilité est trop importante, il en résulte un
résultat significativement non acceptable. C'est un défaut, une non conformité
(au sens Six Sigma) et c'est donc un résultat de non qualité.
La maîtrise de l'aléatoire par Six Sigma
:
Toute la méthodologie Six Sigma consiste à :
- fixer des limites quantifiables entre ce qui est et
ce qui n'est pas acceptable par rapport à l'attente du client
(Voice of the customer),
- identifier la part de l'aléatoire et du non aléatoire dans
l'apparition des écarts,
- d'offrir une stratégie d'actions sur les processus et leurs
inputs pour maîtriser ces écarts (non aléatoire d'abord, aléatoire
ensuite).
La maîtrise des flux par NUMERAL ADVANCE :
Dans son approche, NUMERAL ADVANCE intègre bien l'existence du
facteur l'aléatoire dans les opérations, en particulier dans le déroulement
d'un processus. C'est un point commun avec la méthode Six
Sigmas.
Ensuite, NUMERAL ADVANCE considère qu'il faut tenir compte de
l'influence de l'environnement, et notamment des événements aléatoires, pour
correctement identifie les pistes d'amélioration. Cette analyse de l'influence
aléatoire de l'environnement est normalement donnée par l'analyse de
risques.
Enfin, dans sa stratégie de résolution et de recherche
d'amélioration, NUMERAL ADVANCE peut utiliser d'autres approches que celle
proposée par le processus. En particulier, dans le cas de la validation
numérique, c'est un modèle de représentation de paramètre plus
robuste qui est utilisé et la résolution a consisté, non pas à
améliorer la variabilité, mais à diagnostiquer son impact et à gérer ses
conséquences, sans forcément rechercher à réduire la variabilité. Les actions de
réduction de variabilité sont parfois très coûteuses à mettre en
oeuvre.
Enfin, et c'est le plus important :
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NUMERAL ADVANCE considère que le
défaut ou la non conformité se manifeste comme un point qui
bloque les flux. |
Ainsi, agir sur la non conformité est une conséquence de
la gestion des flux.
En terme plus pratique, le niveau de non conformité
acceptable est non pas évalué en fonction de l'attente du client, mais
en fonction de la volumétrie des flux. Cette approche permet
de gérer de manière intégrée la surqualité. En
effet, la satisfaction client doit se traduire par un flux : le
flux des commandes et, de cette manière, la gestion
intégrée des flux inclut bien la satisfaction client. Un client satisfait qui ne
renouvelle pas ses commandes, c'est de la surqualité.
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Traiter une non conformité a pour objectif
immédiat d'accélérer les flux, et non pas de se préoccuper de la
satisfaction client. Si le client est satisfait, alors le flux de commande
augmente et s'accélère ! Sinon, c'est de la
surqualité |
Ainsi, dans une seule démarche, NUMERAL ADVANCE
gère la non qualité et la surqualité :
c'est le point fort de la démarche de quantification proposée par NUMERAL
ADVANCE. Pour y arriver, les outils Lean (gestion des flux) et Six Sigma
(gestion des défauts) sont utilisés.
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