Pour faire face à la multiplication des référentiels réglementaires, financiers, qualité ou techniques, il s'agit de trouver un référentiel dénominateur commun.
Par ailleurs, nous avons vu qu'une saine gestion demande à ce que le reporting et le contrôle soient séparés des opérations. Mais séparés ne veut pas dire étrangés. C'est le rôle du référentiel d'entreprise qui sera un référentiel des opérations (réglementaire, qualité, technique) compatible avec le référentiel financier (IFRS, PCG...).
L'objectif d'un référentiel est de faciliter la lisibilité des activités de l'entreprise et de leur relation avec les résultats financiers.
Construction d'un référentiel
unique :
Pour une saine gestion de l'entreprise et
une séparation des pouvoirs, les référentiels financiers et de gouvernance
doivent être autonome par rapport aux référentiels des
opérations.
Comme les référentiels financiers et de gouvernance sont
en partie imposés par les textes de loi, le choix ne peut s'exercer que sur le
référentiel des opérations.
Ce référentiel unique a pour rôle de
centraliser et d'assurer la cohérence de tous les éléments techniques,
juridiques, normatifs, sécuritaires et sociétaux de l'entreprise avec le
référentiel financier.
Ce référentiel peut être
décliné à partir d’une norme (ISO 9000), de bonnes pratiques métiers (ITIL,
CMM…), de réglementations (Food law, BPL, Sarbanes-Oxley, risque opérationnel…)
ou d’expériences métiers accumulées et formalisées par
l’entreprise.
Pour une entreprise ou un organisme, il
s’agit de fondre plusieurs référentiels techniques et
réglementaires en les synchronisant entre eux, en éliminant les
redondances et de vérifier que le référentiel principal obtenu (en
l'occurence le référentiel d'entreprise) répond bien aux objectifs qui lui
sont assignés et qu'il soit compatible avec le référentiel
financier.
C'est le référentiel du Système de Management
Intégré (SMI) de l'entreprise :
