Aucune action ne peut être pilotée, aucun objectif ne peut être réalisé sans l'utilisation d'indicateurs.
NUMERAL ADVANCE propose la construction d'une architecture d'indicateurs indépendamment de tout référentiel. Ainsi, les indicateurs doivent être déterminés avant tout déploiement de moyens et de préparation d'actions.
Les indicateurs se traduisent par des mesures
réalisées au cours des opérations. Ces mesures donnent des éléments
indiscutables et objectifs sur l’état d’avancement des travaux en cours et
sur la consommation des ressources.
Que l’on sous traite une partie des opérations
ou que l’on s’organise en maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage, on remplace
souvent le « faire » par le « faire faire » et la tendance
est de multiplier les indicateurs de pilotage et de surveillance. Cette
profusion de points de mesure est souvent à l’origine de confusion entre les
prestataires et les utilisateurs. En construisant une architecture de ces
indicateurs, NUMERAL ADVANCE propose une approche qui permet de dissocier les
indicateurs des référentiels, d’avoir une vue unique sur les indicateurs
fondamentaux, c'est-à-dire ceux liés aux métiers, et de faire un lien avec la
dimension technique de la solution.
Il s’agit de construire une architecture
d’indicateurs et de paramètres. Les paramètres sont les éléments qui influencent
les indicateurs.
Une architecture consiste à établir une
hiérarchie entre les différents indicateurs et paramètres pour déceler
les liens, les corrélations ou certaines pistes
d’explication.
Il s’agit en particulier
de :
- distinguer ce que l’on veut mesurer de ce que
l’on peut mesurer,
- dans la recherche des causes à effet,
d’éviter que l’amélioration d’un indicateur n’entraîne la dégradation d’un
autre,
- utiliser les liens entre indicateurs de
l’architecture pour communiquer les résultats de mesures aux différentes
protagonistes métiers
- établir une relation entre les indicateurs et la
modélisation afin de répondre à l’attente du besoin de performance de
l’utilisateur.
Pour NUMERAL ADVANCE, une bonne efficacité
demande à ce que les indicateurs et leurs architectures soient conçus et gérer
indépendamment des référentiels. Pour prendre un exemple, l’utilisateur est
intéressé par le nombre de factures traitées par le système dans la journée, peu
importe que le référentiel qualité de ce traitement soit ITIL, CMMI, Cobit ou
ISO9000 pour ne prendre que les principaux.
Donnons ici les définitions de l’AFNOR extraits
de "Indicateurs et tableaux de
bord" (X50-171) :
Indicateur :
« information choisie, associée à un
critère, destinée à en observer les évolutions à intervalles
définis ».
Tableau de Bord :
« outil de pilotage et d’aide à la décision
regroupant une sélection d’indicateurs ».