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NOUS CONNAÎTRE - LE MAROC

LA FILIÈRE OLIVE

Pourquoi l'olive ?
- C'est le produit phare que le Maroc est décidé à développer,
- C'est un produit de plus en plus demandé à l'export,
- Son traitement, de l'arbre jusqu'à la table en olive de table et huile, mobilise nombre d'intervenants (nécessairement à identifier) et requiert ,pour sa transformation en produit consommable, des manipulations qui nécessitent une transparence dans le cheminement des actions (à circonscrire).Ce qui répond parfaitement au règlement 178/2002(CE).

a-  les spécifiés de l’amont de la filière

L’oléiculture génère au Maroc plus de 15 millions de journées de travail par an, soit l'équivalent de 60.000 emplois permanents.

La culture de l’olivier occupe environ 580.000 ha, soit 55% de la superficie arboricole du pays.

Un Programme National Oléicole« PNO »mis en place ambitionne de planter à l’horizon 2010,1million d’ha.

En amont, jusqu’à un passé récent,la diversité des modes de conduite culturales, conjuguée à l’existence de cultures intercalaires et l’absence d’une oléiculture spécialisée, rendait complexe la délimitation de zones oléicoles homogènes,présentant la même variété d’olives ;la cartographie de telles zones demeurant un préalable indispensable pour la constitution de lots parcellaires homogènes ,elle accuse un retard particulièrement  au niveau des petites unités, souvent de gestion traditionnelle ; celles-ci ignoraient le concept qualité au niveau de l’exploitation.

Autrement dit, si la traçabilité du produit en interne a été aisément introduite et maîtrisée dans l’unité industrielle, en ascendance par contre, elle souffre encore de l’hésitation de quelques agriculteurs ; l’analphabétisme est assez souvent un frein aux initiatives entreprises par les pouvoirs publics pour les insérer dans la stratégie du développement de la filière.

Mais un effet d’entraînement  initié par les unités plus structurées, mettant en avant le gain par la qualité, est  de plus en plus perçu et des formations sont organisées en faveur des jeunes agricultures dans le cadre de la mise à niveau de l’économie rurale.

         

b-  la filière en chiffres 

L’oléiculture fait  travailler 136 unités industrielles, la moitié en cours de restructuration pour répondre aux demandes croissantes des marchés extérieurs : UE, Brésil, Canada et surtout US avec 200.000 t.

La production nationale est actuellement de 60.000 tonnes d’olives de table et 55.000 tonnes d’huile d’olive.

Près de 20% de la production annuelle d’olives (590.000 T, moyenne des campagnes 2000/2001 à 2004/2005) sont traitées en conserveries. Le marché de l’UE absorbe près des 2/3 des tonnages exportés d’olives de table marocaines d’une valeur de 340 millions d’, 

Des actions sont menées pour la création d’un « Label Maroc » à travers des consortiums et pôles de compétitivité.

Des programmes de certification : plants, produits, usines de conservation, unités de trituration sont en cours.

Les exportateurs les plus avisés se focalisent aussi sur le bio,  plants et  produits.