Les techniques de l'ingénierie (acoustique, radio-fréquence, ondes de modulation, multiplexage...) et les technologies de l'information élargissent les moyens de contacts entre l'artiste et son public. En parallèle, la création du droit d'auteur développe les échanges économiques autour de la création artistique.
Technologies au service des
artistes :
Au XX ième siècle, le développement
des technologies d’enregistrement, de radio fréquence, de diffusion, de
télécommunication permet à l’œuvre de pouvoir être appréciée en l’absence du
créateur. Les génies angoissés peuvent respirer : les affres de la
représentation en public ne sont plus obligatoire pour se faire connaître.
L’artiste développe un contact avec son public sans être physiquement présent.
Ce sont les échanges virtuels.
Depuis quelques années, les
Technologies de l’Information (TI) ont envahit le monde des arts et contribuent
au développement de nouveaux modes de diffusion et à l’apport de nouveaux moyens
de création (sons, couleur, volume, animation, image de synthèse…). Ensuite, par
le processus de numérisation, l’œuvre (peinture, musique, opéra, cinéma…)
devient une suite de bytes que n’importe quel système de Technologie de
l’Information (TI) peut traiter et diffuser.
Rôle du droit d'auteur
:
En parallèle, le XX ième siècle
invente le droit d’auteur et permet ainsi d’attacher à l’œuvre « une
identité et une authentification ». Le développement économique du monde
des arts prend une nouvelle dimension car l’œuvre de l’artiste devient un objet
d’échange économique. C’est la multiplication des échanges virtuels et le
développement d’échanges économiques
virtuels.
Ainsi, grâce aux technologies, les
artistes qui n’ont pas forcément un profil de « vedette » peuvent se
faire connaître et capter la motivation de leurs
fans.