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LA CRISE EST-ELLE FINIE ? - NOUVEAUX POTENTIELS BUSINESS

SIX NOUVEAUX POTENTIELS

Devant cet éclatement décrit par la révolution copernicienne, quelles sont les nouvelles valeurs à la base des activités business ?

Les éléments de valeur sont les potentiels qui permettront de répondre aux nouvelles attentes des marchés pour la qualité.

Le point de vue de la révolution copernicienne conduit à repenser cette échelle de valeurs :

Le service numérique commence par le support de nature informatique à toute l’offre commerciale et sa gestion quotidienne, que l’on soit en produit ou service. Ce sont, entre autre, les outils tels que le Web, les réseaux sociaux, les courriels et les tags qui accompagnent le client ou l’usager dans la phase d’après-vente.

Le service numérique est ensuite la mise à disposition de tout le service de traitement et de stockage des informations internes à l’entreprise, dont certaines font partie de la démarche qualité (analyse et traitement des données et des mesures). 

Le potentiel de valorisation provient de la capacité de l’entreprise à bien utiliser les services numériques. En terme plus technique, l’entreprise possède une MOA très efficace et ce potentiel est évalué par l’importance de cette MOA et du formalisme qu’elle utilise. Ensuite, le potentiel de retrouve dans le taux de service numérique du catalogue.


 2) Formalisme opérationnel :

Le formalisme opérationnel couvre tous les moyens et les outils qui facilitent la compréhension et les échanges entre les acteurs interne d’une entreprise, et ensuite, avec les acteurs externes à l’entreprise (partenaires, fournisseurs, clients, tierces partie…). Ceci se traduit essentiellement par la présence de procédures, de mode d’emploi, de guides pratiques à l’usage des opérationnels.

La valeur de ce formalisme provient de sa capacité à organiser le fonctionnement, à offrir des nouvelles procédures lors de modifications, à intégrer les actions de changement et à conserver les points clés du savoir faire organisationnel.

Le formalisme se mesure aisément par l’évaluation de l’implémentation d’un système de management.


3) Compatibilité aux standards :

Il est recommandé que le formalisme utilisé soit proche, sinon identique, de ceux proposés par les standards, afin d’utiliser les meilleures pratiques.

Cette adhérence aux standards est également mesurable.


 4) Gestion et création des connaissances :

La connaissance est du plus en plus le résultat d’un processus de création à valeur ajoutée. Le Knowledge Management (KM) s’applique à gérer les connaissances techniques de l’entreprise et à veiller que les compétences clés soient correctement managées.

La création de connaissances est la partie du KM qui s’intéresse au formalisme de la création de connaissance. Quelle est la meilleure structure, le meilleur formalisme et la meilleure organisation propre à une entreprise, pour que les opérations soient à l’origine de création de connaissance ? Il est par exemple reconnu que les organisations transverses sont beaucoup plus créatives que les organisations hiérarchiques.

La valeur de la création de connaissance se mesure, entre autre, par l’accumulation de savoirs-faire internes que l’on retrouvent dans des bases de données ou des centres documentaires électroniques.


5) Organisation multiculturelle :

La compétition internationale rend inévitable les échanges multiculturels entre les acteurs et les marchés. De plus, suite à la révolution copernicienne, de nouvelles langues se sont invitées dans ce concert général.

Désormais, vouloir uniformiser les initiatives sur une langue unique peut être contre productif. Le choix du multilinguisme doit s’opérer dans l’optique de la contribution au développement business (gestion de problème, résolution de conflit, gestion du changement, recherche d’efficacité…). En effet, le multilinguisme offre une variété d’approches qui solutionne beaucoup plus rapidement les problèmes rencontrés. 

Le multiculturel se mesure, entre autre, par le nombre de langues officielles retenues dans l’organisation, le rôle des traducteurs et de l’importance attribuée à la gestion d’un glossaire société.


6) Gestion du temps :

Conséquence de l’introduction progressive des ICT à tous les niveaux d’activités, les échelles de temps peuvent s’en trouver bouleversées. Entre la durée d’un investissement pour une nouvelle ligne de produits, le temps de réflexion d’un client, le temps de maturation d’un marché et le temps de livraison d’un produit ou service, les échelles de temps peuvent être totalement incompatibles et il est recommandé d’en faire une gestion spécifique.

La gestion du temps est un élément de forte valeur ajoutée dans l’entreprise et l’on mesure sa valorisation par la présence d’une gestion de la chronologie des principales opérations (diagramme de chronologie des opérations).


Cette analyse de potentiel est la première étape du programme d'amélioration business de NUMERAL ADVANCE

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