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CONSENSUS 2010 - ANNÉE 0 DU CONSENSUS
DES MARCHÉS DOMINÉS PAR LES FOURNISSEURS
Au début de la crise, parmi les plans de relance envisagés figurait l’économie « verte » avec la voiture « verte », l’avion « vert », le bâtiment « vert »… Or la mise en oeuvre de ces programmes aurait remis fortement en cause les structures industrielles existantes avec pour corollaire, un chômage massif étalé sur plusieurs années. Ainsi, les plans industriels envisagés au début de la crise sont devenus des plans de communication, une fois la bourrasque passée.
Le constat est donc simple à
établir :
Les fournisseurs principaux, présents avant la crise,
restent encore les fournisseurs principaux pour cette phase de retour la
croissance (2010). Cette crise financière, puis économique, n’a pas engendré de
révolution industrielle. On assiste simplement à une redistribution de la
hiérarchie des compétiteurs (constructeurs automobiles asiatiques, coréens et
allemands au détriment des Etats-Unis) mais sur des filières industrielles qui
ne sont pas modifiées (l’objectif d’un producteur d’automobile reste de toujours
faire du volume). Une révolution industrielle aurait été, par exemple, lorsqu’un
producteur de produit (véhicule, portable, centrale…) devient le sous traitant
d’un opérateur de service (Transport, Telecom,
Energie…).
A
retenir :
| Contexte |
Pas de bouleversement dans l’organisation
des métiers et des filières de l’industrie |
| Business |
Si les filières industrielles restent
identiques, les acteurs géographiques changent et ce sont eux les moteurs
du développement business en 2010 |
| Qualité et performance |
Les démarches qualité et performance, pour
garder toutes leur pertinence, doivent s’adapter au nouveau contexte
géographique. Il existe donc un enjeu culturel important à gérer pour
l’efficacité de ces
démarches. |
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